[ Startup du Jour ] Vinyl Buyers Club

Nom de la Startup

Vinyl Buyers Club

Hello ! Peux-tu te présenter ?

C’est au milieu des années ‘90, alors âgé de 15 ans, à l’écoute de «Lazy» du groupe Deep Purple qu’Édouard fait l’expérience de l’écoute de musique sur support vinyle. De son propre aveu, cette expérience lui a mis une claque. Au début des années 2000, alors étu- diant pour une année aux Pays-Bas, il découvre un disquaire à côté de son école. Un disquaire atypique, de ceux que l’on re- trouve dans le film «High Fidelity», c’est à dire ne commercialisant que des disques vinyles. Il passera plus de temps chez ce disquaire que sur les bancs des amphis. En 2004, il rencontre celle qui deviendra sa femme. Celle-ci trouve chez lui quelques bacs de vinyles qu’il ne peut plus écouter car sa platine est hors-service et en plus de cela, c’est la folie de l’iPOD. Elle lui offrira une platine, le faisant replonger.
Aujourd’hui, la collection d’Édouard compte plus de 1000 disques. C’est cette passion qu’il souhaite maintenant partager.

Comment as-tu eu l’idée de créer cette startup ?

“Je souhaitais partager une certaine idée de la musique à travers un support qui me tient à cœur : le disque vinyle.
Je voulais me positionner comme un dis- quaire indépendant – celui à côté de la fac chez qui je passais mon temps libre – mais en même temps toucher le maximum de monde et partager ma passion.
Je désirais mettre les labels indépendants, la créativité d’artistes et la culture du support musical à la portée du plus grand nombre en m’appuyant sur le caractère ludique et infor- matif du réseau internet.”

Quelle solution apportez-vous et quel est votre model économique ?

Le modèle économique de la Start-Up est celui très en vogue de la “box”, c’est à dire de l’abonnement. On y a ajouté un esprit plus free en offrant un produit sans engagement, car la musique ne doit pas être une contrainte.

La solution apportée est liée à l’expérience du net. L’idée est de retrouver l’esprit du disquaire de quartier, avec la facilité du e-commerce. C’est pour ça d’ailleurs qu’on ne travaille qu’avec des labels indépendants.

Quels obstacles as-tu rencontré dans le développement de votre startup et comment y avez-vous fait face ?

Jusqu’ici, tout va bien! Nous avons certes rencontré quelques difficultés mineures sur les questions techniques, ou de financement, ou bien encore de logistique… mais finalement, le principal obstacle c’est le temps. Il est indispensable de prévoir un maximum, d’anticiper pour ne pas se perdre.

Quels sont vos bes0ins ? Un message à faire passer ?

De la notoriété, de la notoriété et encore de la notoriété ! Passez le mot, il y a un nouveau disquaire en ville !

Site

http://vinylbuyersclub.com/