Riminder est la 1ère solution d’intelligence artificielle pour identifier les talents, basée sur l’analyse de plusieurs millions de parcours de professionnels à travers le monde. Riminder valorise et qualifie chaque élément du profil du candidat, à savoir les expériences, les projets, les formations, les compétences apparentes, les transitions dans le parcours et même les compétences cachées, en capitalisant sur des technologies à l’état de l’art en Deep Learning. La solution Riminder permet d’identifier trois fois plus de talents et d’interviewer quatre fois moins de candidats. Grâce à Riminder, les chargés de recrutement peuvent se concentrer davantage sur les relations avec les candidats et la composition des équipes.

 

4 questions à Riminder

Entretien avec Mouhidine SEIV, Findateur de Riminder. Sensible à la problématique de l’emploi, ma motivation a toujours été de révéler le potentiel caché des candidats. Pour cela, il fallait mettre au point une solution technologique capable d’aider les recruteurs à gérer la grande diversité des parcours et à suivre l’évolution rapide du marché de l’emploi.
Riminder est la première solution d’intelligence artificielle pour identifier les talents, basée sur l’analyse de plusieurs millions de parcours de professionnels à travers le monde.
Notre solution permet d’identifier trois fois plus de talents en interviewant quatre fois moins de candidats. Le travail des chargés de recrutement peut ainsi se concentrer sur les relations avec les candidats et la composition des équipes.
Une bonne nouvelle récente ?
En avril, nous avons fait partie des 8 sélectionnés parmi plus de 400 entrepreneurs pour intervenir lors de l’évènement organisé par la plateforme Leade.rs à Paris.
En mai, nous étions l’une des deux start-ups non américaines sélectionnées par Techcrunch. Cela nous a permis d’y lancer la version bêta publique.
La chose la plus inattendue que votre start-up vous ait amené à faire ?
J’ai lancé Riminder en parallèle à mes études à L’Ecole Centrale Paris puis à l’Ecole Normale Supérieure où je me suis spécialisé en intelligence artificielle. En tant que promoteur de projet, je devais détenir plusieurs casquettes : porter la vision, réunir les capitaux, acquérir l’expertise nécessaire, gérer les aspects juridiques, construire une équipe autour d’une culture partagée, mobiliser le financement complémentaire et assurer le management du projet. Chez Riminder, j’ai tout appris : Juridique, Marketing et Sales, en passant par Adobe illustrator et CSS, jusqu’aux problématiques de déploiements ou d’Infrastructures Backend.
C’est un véritable atout qui me permet de dialoguer avec tous les départements de l’entreprise.
Par ailleurs, en tant qu’étranger, il est extrêmement compliqué de créer sa société en France. C’est tout aussi difficile que pour un Français qui souhaite créer sa société aux Etats-Unis. Pour ma part, il m’a fallu 2 ans d’allers-retours à la préfecture avant d’obtenir mon V.I.S.A entrepreneur. La procédure a finalement été accélérée grâce à l’intervention de Business France 4 jours avant l’expiration de mon titre de séjour étudiant.
Enfin, nous avons dû contourner l’absence de capital. L’entrepreneuriat étudiant est caractérisé par la faiblesse du financement.
J’ai financé le démarrage de mon activité grâce aux 12 heures de cours particuliers que je dispensais chaque week-end. Pour embaucher mon premier stagiaire, j’ai dû faire un grand compromis : faire l’économie de mon loyer et passer mes nuits en cachette dans l’incubateur de Centrale Paris.
Cette situation a duré de septembre 2015 à juillet 2016, où la situation financière de l’entreprise s’est redressée. J’ai suivi le fameux conseil de Jack Ma, le fondateur d’AliBaba : “To be successful, learn how to solve problems without money”. Pour survivre, il a fallu être créatif.
  1. Lire l’article sur edf.fr