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Tous les articles qui concernent les professionnels des ressources humaines: big data, deep learning, recrutement, mobilité interne, etc.

LinkedIn : Les éléments que regardent les recruteurs

1. L’en-tête

La première chose que voit un recruteur est votre nom et l’en-tête informatif. Un rapide aperçu de ce que vous faites dans la vie. Le reste n’est que détail, ce qui accroche en premier c’est l’en-tête ! Alors faites en sorte d’accrocher le recruteur pour qu’il veuille en savoir plus sur vous.

2. La photo de profil

On jette toute photo de soirée, en vacances ou avec des grimaces ! Chaque chose dans son contexte et ici c’est photo professionnelle. Alors pas besoin de payer une petite fortune pour faire des photos chez un professionnel. Il suffit juste d’une photo assez neutre et qui vous représente le mieux aujourd’hui.

3. Le résumé

Un résumé qui frappe aux yeux par ses mots clés. Soyez stratégique sur ce que vous choisissez de développer. Rien ne sert d’en faire trop, il suffit juste de bien le faire.

4. Les expériences: titres et descriptions

Un des éléments qui compte le plus sur votre profil LinkedIn ? Les titres ! Les recruteurs doivent avoir envie de cliquer dessus pour découvrir le détail de vos expériences. Ils permettent au recruteur de connaitre d’un coup d’œil vos compétences et de vous placer sur le marché du travail. N’oubliez pas que le recruteur n’a que peu de temps à consacrer à chaque profil: soyez le plus clair possible dans vos descriptions de poste, et pensez à mettre les mots-clés caractéristiques de votre métier ou domaine d’activité.

5. Les recommandations

C’est la cerise sur le gâteau. Attention, on ne parle pas de la recommandation de votre tante sur vos qualités de cuisinier. Demandez à votre ancien employeur ou à votre employeur actuel de recommander votre expérience directement sur votre profil, c’est un gage de confiance pour le recruteur.

Bonus:

Même si vous avez déjà un Master ou un Doctorat, continuez à ajouter des formations à votre profil. Cela montrera au recruteur que vous avez toujours envie d’apprendre, et que vos connaissances sont à jour.

Rejoignez des “Communautés”. Ces groupes d’intérêts professionnels vous permettront d’augmenter votre visibilité si vous publiez ou commentez des articles, ou des brèves d’actualité.

 

Bonus Riminder:

[Infographie] égalité hommes vs femmes en entreprise

Entre 2013 et 2015, comment a évolué l’égalité hommes – femmes dans l’entreprise ?

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Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les inégalités de salaire ont augmenté entre 2013 et 2015. Les hommes gagnent toujours 18% de plus que les femmes, à poste équivalent.

Ceux-ci sont aussi deux fois plus susceptibles de faire des heures supplémentaires que les femmes (34% vs 17%).

Sans grande surprise, ce sont dans les métiers de conducteur de poids lourds ou de déménageurs que l’on trouve le plus d’hommes, et dans les métiers d’adjointe administrative ou de secrétaire que l’on trouve le plus de femmes.

 

Bonus Riminder:

La pénurie de développeurs pousse des entreprises à créer des écoles gratuites, afin d’attirer les meilleurs talents. 

Les entreprises se sont engagées depuis longtemps dans la formation de leurs salariés. Aujourd’hui, certaines vont plus loin encore : elles créent des écoles gratuites, accessibles aux jeunes les plus motivés.

Objectif : former les meilleurs talents, sans se soucier des diplômes obtenus, sur des métiers en pénurie de candidats : « On peut être en échec scolaire et pourtant correspondre à ce qui est un génie en informatique. On peut ne pas avoir le bac et pourtant devenir le développeur le plus brillant de sa génération », explique Xavier Niel, le fondateur de Free et président de l’école 42.

Ce sont ainsi pour l’instant des entreprises technologiques qui ouvrent le chemin. En 2013, c’est Free qui lance l’aventure en créant l’école 42, une école d’informatique destinée à former des développeurs directement adaptables aux besoins des entreprises. Sur le même principe, c’est ensuite Samsung qui crée le Samsung Campus à Saint-Ouen (93). Ce « centre de formation solidaire, vise à favoriser l’insertion professionnelle de jeunes sans le bac et passionnés d’informatique, en proposant une formation gratuite de 2 ans aux métiers du numérique ». Pour organiser la formation au développement web, Samsung s’est associée à Epitech, école filiale de l’Epita, alors que 42 est animée par l’ancien directeur général d’Epitech, Nicolas Sadirac.

L’école 42 forme plus de 800 étudiants par an pendant au moins 3 ans qui seront consacrés à la réalisation de projets en mode « peer-to-peer » : l’esprit d’équipe y est primordial. Pour l’instant, le Samsung Campus accueillera 50 étudiants l’an prochain pour une première année consacrée aux cours, puis une seconde année en alternance.

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[Infographie] Les styles de management par pays

Que serait une entreprise performante sans un management adapté à la culture locale ?

Quelles sont les différences entre le management “à l’anglaise” et “à la française” ? Comment gère-t-on une équipe en Chine ou au Japon ? Y a-t-il vraiment des styles de management locaux ?

La réponse en infographie !

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Bonus Riminder:

Un élève de classe préparatoire sur deux a comme but d’obtenir «la meilleure école possible», loin devant l’idée de «relever un défi personnel» (23,5%) et de «développer sa culture générale» (10,5%).

C’est ce que révèle le dernier baromètre «Génération prépa» de l’École de management de Strasbourg en partenariat avec Espace Prépas, réalisé auprès de 1051 répondants provenant majoritairement de classes préparatoires économiques (40%) et scientifiques (32,5%). Les résultats étaient présentés aujourd’hui par Isabelle Barth, directrice générale de l’EM Strasbourg.

Pour ceux qui en doutait, on nous informe que les élèves ne ménagent pas leurs efforts. En dehors des heures de cours, la moitié d’entre eux disent travailler entre 10 et 20 heures par semaine, et 40% plus de 20 heures. Un travail qui s’effectue majoritairement seul (62,7%) et à la maison (60%, contre 20% «au lycée» et 13% «dehors»). C’est pour cela que lorsqu’on leur demande un mot pour définir la prépa, nombreux choisissent les termes «exigence», «challenge» et «pression», loin devant «collaboration», «écoute» et «sérénité».

Malgré ces conditions de travail parfois dures, seuls 5% des élèves inscrits en classe préparatoire la considère comme étant «le bagne», contre 50% qui estiment qu’elle leur donne «des méthodes et une excellente culture générale». Ils sont également une grande majorité à considérer «avoir fait le bon choix» en intégrant cette formation et sont huit sur dix à la recommander «à un ami ou à un membre de leur famille».

71% des étudiants attendent «un emploi assuré» de leur grande école

Comment et pourquoi les élèves de classe préparatoire choisissent leur grande école? La ville est encore le critère majoritaire, devant les parcours académiques et les classements internationaux ou médiatiques. Majoritairement, ils s’orienteront vers telle ou telle école en fonction des conseils «d’anciens élèves de la prépa», de leurs professeurs et des médias (classement, enquêtes, dossiers). Ces étudiants attendent de cette grande école «un emploi assuré» pour 71% d’entre eux, «une expérience internationale» (67%) et un réseau (66%) loin devant «un diplôme» (43,5%).

 

Bonus Riminder:

Créer un profil sur les réseaux sociaux devient de plus en plus courant pour les candidats qui recherchent un emploi, mais pas que, les entreprises également s’y mettent.

Des études publiées par des sites de recrutement ou autres réseaux sociaux désirant prouver que le web est devenu incontournable pour trouver un emploi, une analyse très objective sur la question a été publiée le 17 juin par l’Insee, portant sur l’année 2013. Elle confirme la tendance: entreprises comme candidats utilisent de plus en plus les médias sociaux pour être visibles.

Côté candidats, l’étude prouve que l’utilisation des réseaux sociaux se diffuse de plus en plus largement. 30% des personnes qui cherchent un emploi l’ont fait savoir par ce biais, en créant leur profil. Mais elles ont conscience que cet acte n’est pas toujours suffisant pour trouver un emploi. 70 % des chercheurs d’emploi ont fait appel parallèlement à des connaissances, ou à des organismes (Pôle emploi, Apec…) ou ont contacté directement un employeur. Si les femmes recourent autant que les hommes à ce moyen d’être visible et de chercher un emploi, il est plus utilisé chez les jeunes (35% des 20-24 ans en quête d’un emploi y recourent) et les plus diplômés (45% sont au moins titulaires d’une licence). Le numérique au secours du recrutement !

Sans surprise, les entreprises qui utilisent le plus les réseaux sociaux travaillent dans le domaine de l’information et de la communication (32%) et le moins, dans le secteur de l’industrie, de la construction et des transports (3%). De même, cet usage est devenu fréquent dans les entreprises de plus de 250 salariés (24%, contre 5% dans les sociétés de 10 à 19 personnes).

Auditionner un candidat pendant des heures ne mène à rien. C’est en tout cas le parti que semble avoir pris les recruteurs du géant de la recherche en ligne.

Pour ces recruteurs, il n’y a aucune raison pour qu’un entretien d’embauche ne s’étende au-delà de 30 minutes, à condition de poser les bonnes questions. C’est en tout cas ce qu’affirment Eric Schmidt, président de Google, et Jonathan Rosenberg, ancien vice-président chargé des ventes dans leur livre “How Google Works”. “Un entretien qui dure 30 minutes contient davantage de protéines et moins de graisses, écrivent-ils.

Le temps n’est pas à la discussion superflue ou aux questions sans intérêt. Ainsi, bien qu’il soit possible qu’un même candidat soit auditionné par plusieurs Googlers, chaque entretien ne dure généralement pas plus de 30 minutes. Les dirigeants du groupe jugent les recruteurs suffisamment dignes de confiance pour les laisser se fier à leur première impression et de décider au bout d’une demi-heure s’ils désirent ou non planifier une nouvelle rencontre. Ils se limitent également à un maximum de 5 entretiens, quelle que soit la hiérarchie du poste à pourvoir.

Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. “Il nous est arrivé, au cours de nos débuts chez Google, d’auditionner un candidat très spécial plus d’une trentaine de fois, sans parvenir à décider si nous souhaitions ou non l’embaucher”, témoignent les auteurs du livre. Eric Schmidt et son équipe ont alors décidé d’optimiser l’efficacité des entretiens. Ils se sont rendu compte qu’après un entretien d’embauche, les recruteurs parvenaient à prendre une décision environ 75% du temps.

Vous pensiez que rester le plus longtemps possible au travail vous permettra d’accéder à un poste supérieur ?

Eh bien non, cela est contre-productif, selon une étude menée par des chercheurs américains de l’U.S Travel association, les salariés prenant tous leurs congés payés sont 6,5% plus nombreux à obtenir une augmentation.

Notez que plus le salarié est heureux, plus son travail est efficace !

Travaillant en partenariat avec l’association américaine,Shawn Achor, auteur du best-seller «The Happiness Advantage» (L’avantage du bonheur, en français, ndlr), est venu détailler les raisons expliquant cette cause à effet. Dans un article publié vendredi dans le magazine, Harvard Business Review, il affirme que prendre des vacances permet de favoriser l’émergence de pensées positives, ce qui augmenterait de 31% la productivité des personnes. «Pour être vraiment au travail, votre tête a besoin de pause périodique pour gagner en perspective et en énergie», explique l’écrivain.

Autre argument avancé: les patrons percevront le salarié comme plus productif. Shawn Achor s’appuie sur une autre étude provenant de «Project: time off «. Les chercheurs ont interrogé des chefs d’entreprises sur les raisons qu’ils auraient d’encourager leurs employés à prendre tous leurs congés. 31% estiment que le plus grand bénéfice serait d’augmenter le bonheur au travail et 21% pour augmenter la productivité. L’auteur en conclut que les chefs d’entreprise ont intégré l’idée que plus le salarié est heureux, plus son travail est efficace.

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