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Innovation

C’est dans les années 50 que les bureaux ouverts ont vu le jour. L’objectif ? Agrémenter l’espace de travail par de la lumière et des plantes vertes. Aujourd’hui les “open space” sont les descendants de ces bureaux. Mais l’open space n’est pas si efficace que ça.

Les critiques contre l’open space sont de plus en plus nombreuses.

Les open space induisent un sentiment de menace, obligatoire, par l’impression d’être jugé. Le sentiment de menace se traduit par une crainte de l’autre, ce dernier étant identifié et localisé. En effet le manque d’intimité, le fait d’être sous la surveillance de ses collègues, le risque assez présent des voisins d’étaler leurs affaires sur le bureau et le risque de vol du fait de l’absence de porte rendent l’open space contre-productif et source de désordres psychologiques puis physiologiques chez ceux qui s’y trouvent.

Les open space développent le sentiment de dépendance, les individus d’un même groupe ont tendance à tisser des liens et intériorisent les règles communes au groupe pour ne pas se sentir exclus. On va nous dire que c’est ce que l’entreprise attend de ses salariés, une cohésion soucieuse d’efficacité et donc de rentabilité. Mais cette dépendance peut aussi entrainer une forme d’aliénation avec pertes des contours de l’identité. C’est d’ailleurs un peu comme cela que fonctionnent les sectes. Cela va encore  plus loin car ce sentiment de dépendance pousser à l’extrême entraine des états fusionnels entre les individus du fait de l’identification de chacun à travers les mêmes émotions qui animent le groupe. Cela donne comme effets négatifs l’effacement les différences individuelles qui font en fait la richesse d’un groupe ou d’une société.

L’open space peut provoquer également un sentiment d’abandon. Ce sentiment vient de l’éventuelle culpabilité qu’on peut à tout moment y développer par crainte d’avoir été rendu responsable d’un mauvais fonctionnement du groupe ou d’un projet du groupe.

Jamais les recruteurs n’ont eu accès à autant d’informations sur les candidats, qu’aujourd’hui grâce au Big Data. Ils doivent maintenant apprendre à les sélectionner, les analyser et les valoriser.

La révolution numérique a bannie les lettres de motivation manuscrites, les offres d’emploi placardées et les piles de CV accumulées sur le bureau des recruteurs.

Le recours aux sites de petites annonces ainsi que l’utilisation des réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo) ont déjà profondément bousculé les pratiques, en facilitant l’accès aux candidats.

En plus de traiter en masses les données qui étaient précédemment analysées à la main, le Big data permet d’avoir accès à des informations jusque-là inaccessibles, qui permettent d’aller bien au-delà du CV. Les véritables centres d’intérêt du candidat, son réseau de relations ou encore ses recommandations professionnelles peuvent affiner la recherche de la perle rare.

Sans oublier l’intervention humaine (à travers notamment les entretiens d’embauche) qui ne peut et ne doit pas disparaître. Le Big Data dans le recrutement permettent d’affiner le profilage grâce à des filtres supplémentaires, et doivent uniquement être utilisées à cet effet.

La rencontre et les échanges restent primordiales, ils sont même déterminants pour les profils les plus expérimentés.

The Next Billion – Women Entrepreneurs

The Formula Startups Use to Make Billions #Infographic

La startup avance et s’agrandit mais l’argent manque … Il faut pouvoir s’entourer et trouver des investisseurs. Mais comment s’y prendre ? A qui s’adresser ? Comment préparer son dossier et pour quelle valorisation d’entreprise ?

Nous avons trouvé deux interviews, d’un côté celui d’un investisseur et de l’autre celui d’une entrepreneuse, pour qu’il puisse vous livrer leurs précieux conseils.

Stéphanie PELAPRAT, PDG de Restopolitan, une startup pour qui elle a levée 1 million d’euros en 2010 auprès de grands entrepreneurs-investisseurs comme Jacques-Antoine GRANJON (Vente Privée) ou Jaina CAPITAL (Meetic).

1. La présentation du dossier :

Un dossier clair, propre et concis qui n’ennuie pas les business angels ou les capitals-risqueurs, qui n’ont pas beaucoup de temps à accorder à la lecture de votre dossier. Expliquer les choses efficacement, la problématique à laquelle répond notre produit et les perspectives.

2. Communiquer des chiffres

Il faut pouvoir prouver que le produit plait et qu’il se vent. Allez donc voir les investisseurs avec des chiffres probants et parlants sous le coude.

3. Le business model

Il doit être crédible et susciter l’intérêt. Expliquer quels sont les coûts et revenus, les canaux d’acquisition et les taux de transformation.

4. Le suivi

N’hésitez pas à envoyer un mail de remerciement après présentation et apprenez de vos erreurs. Conseils et critiques sont bons à prendre. Sachez rebondir pour devenir meilleur.

Jérôme MASUREL, fondateur de 50 Partners et Investir en Direct qui sélectionne des startups pour les accompagner financièrement.

1. Ne prenez pas ça à la légère

Une présentation c’est souvent une seule chance, il faut donc être parfaitement préparé, le support doit être irréprochable et le discours clair et intéressant.

2. Définir l’avancement du projet

Il est important pour l’investisseur de savoir l’état d’avancement du projet pour qu’il puisse envisager le financement raisonnable (100 000€, 500 000€ ou plus qui sait ! ).

3. Entourez-vous

Les entrepreneurs ne maitrisent pas toujours le processus de levée de fond qui, il faut le dire, est compliqué. Entourez-vous de personnes qui s’y connaissent ou qui sont déjà même passé par là ou alors de professionnels comme des leveurs de fonds.

 

A peine trentenaires, ces jeunes entrepreneurs Français sont déjà multimillionnaires, grâce à leurs idées révolutionnaires … ou pas. Voyons de plus près qui sont-ils et qu’ont-ils inventés.

 

Jonathan BENASSAYA (33ans) et Daniel MARHELY (29ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateurs de DEEZER, streaming musical : 125 millions d’euros

 

Eric SETTON (34ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateur de TANGO, application d’appels vidéo : 42 millions d’euros

 

Boris SARAGAGLIA (31 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateur de SPARTOO, e-commerce : 38 millions d’euros

 

Eric BENNEPHTALI (29 ans), Jérôme BALMES (36 ans) et Jonathan ZISERMANN (33 ans)

Fondateur et cofondateur de MEDIASTAY, monétisation des jeux en ligne : 30 millions d’euros

 

Guillaume RYCKWAERT (35 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateur de RAPHAËL MICHEL, négociant en vins : 30 millions d’euros

 

Séverine GREGOIRE (32 ans) et Chloé RAMADE (32 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondatrices de MONSHOWROOM, site de prêt-à-porter : 17 millions d’euros

 

Ludovic HURAUX (31 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateur d’ATTRACTIVE WORLD, site de rencontre : 10 millions d’euros

 

Alexandre MALSCH (28 ans) et Jérémy NICOLAS (30 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Cofondateurs d’EEPLE MELTY GROUP, média : 8 millions d’euros

 

Hakim BENOTMANE (29 ans)

Le top 20 des entrepreneurs millionnaires à 30 ans

Fondateur de NABAB KEBAB, restauration : 6 millions d’euros

On reste dans l’esprit “startup”. C’est bien beau de connaître les 5 secrets pour réussir en startup, mais encore faut-il avoir l’idée, pour fonder cette startup. On y est, je vais vous donner les 4 principes pour bien commencer.

    1. Trouver 1 solution à 1 problème

Tout le monde a des idées, et ce tout le temps, mais pas beaucoup n’ont d’idées qui répondent à un réel problème. Tout problème à un nombre infini de solutions, alors attaquez-vous à ça, trouvez quelque chose d’utile. “L’entreprenariat est une quête continue pour trouver une solution à un problème”. Bien sur, assurez-vous que le problème existe réellement pour vous, et si vous le vivez c’est qu’il y a beaucoup de chances que les autres le vivent aussi.

Nul besoin de chercher trop longtemps : quand un problème compte, cela saute aux yeux.   

   2. Si vous ne gênez personne, c’est que votre idée ne compte pas

Il est important d’innover, les meilleures startups sont celles qui créent leur propre catégorie. Vous pouvez trouver des solutions à des besoins existentielles mais aussi satisfaire un besoin pas encore né.

   3. Les niches peuvent être intéressantes

Pour un point de départ, ce sera intéressant de cibler un petit nombre de gens qui veulent absolument cette solution. Il seront prêt à tout pour l’obtenir et c’est un bon moyen de se lancer.

   4. Ne vous laissez pas intimider

Ce n’est pas parce que votre solution existe déjà que vous ne devez pas vous lancer. Au contraire ! Le premier qui l’aura lancer aura déjà commis toutes les erreurs … et se verra rafler le monopole par le dernier venu, donc peut-être vous !

” Se sentir bien dans son environnement de travail est important, et les sociétés l’ont compris. Alors, pas question de négliger les locaux. Entre les toboggans et les hamacs, les grandes entreprises réussissent à motiver leurs équipes. Voyons comment on travail chez Google ou encore Skype ”

Voici un petit aperçu  du décor “professionnel” de ces géants :

Google à Budapest (Hongrie)

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Ekimetrics à Paris (France)

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Lego à Billund (Danemark)

Homeaway au Texas (Etats-Unis)

Skype à Stockholm (Suède)

 

Idea Generation

Que signifie Idea Generation ? C’est un processus pour créer, développer et communiquer des idées qui peuvent être abstraites ou concrètes. Ce processus s’articule autour de la construction d’un concept qui fait ensuite l’objet d’innovations, de développement, puis enfin d’une intégration dans le monde réel.

La génération d’idée repose sur le challenge de découvrir un nouveau moyen susceptible de changer l’environnement. La question est de savoir comment générer une telle idée ? Faut il se concentrer sur la quantité, sous prétexte qu’un concept brillant ressortira du lot ou sur la qualité en accord avec l’environnement ?

Un excellent moyen pour y parvenir est le brainstorming. A condition de le magner intelligemment. Cet exercice doit en effet être encadré par un leader qui canalise les débats et qui est capable de prendre les bonnes décisions. La problématique doit être clairement formulée en amont afin que le groupe sache dans quel but doit se focaliser leur réflexion. Les discussions se feront dans un climat positif et ouvert.

Le brainstorming sera complété par une autre technique génératrice d’idées : les concours d’innovation. Ceux-ci peuvent se dérouler sur une année entière ou sur une courte période et peuvent être réalisés soit en interne, soit en externe.

Il est enfin important de constituer des « innovation task forces » regroupant des professionnels et des membres d’instituts de recherche liés au domaine de l’entreprise, afin de constituer un forum qui accélère l’innovation et la génération d’idées.

En conclusion, le brainstorming, pour être efficace, doit être associé ou bien étendu à d’autres techniques en vue d’obtenir de meilleurs résultats en terme d’Idea Generation.

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