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Exclusive RH : Riminder meilleure start-up de recrutement en France

Akoya Consulting a réalisé une cartographie des jeunes start-ups qui combinent le mieux les facteurs d’innovation, de maturité et de pertinence.

“Sur les 100 start-up RH que nous avons passé au crible, 55 ont été éligibles à nos critères de sélection” détaille Vincent Barat, co-fondateur d’Akoya Consulting. 

Top 3 des start-up RH dans le recrutement

Située à la 1ère place des startups du recrutement, Riminder met parfaitement en lumière les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle en matière de sourcing de talents.

ʺCes start-up illustrent la puissance que les algorithmes prennent au fil des mois dans les RH. A l’heure où le marché de l’emploi, notamment celui des cadres, est de nouveau porteur, les entreprises n’hésitent plus à faire parler leurs volumes de donnéesʺ, décrypte Vincent Barat.

lire l’article sur exlusiverh.com

France 24 : Riminder joins Facebook Startup Program at Station F

 

 

Watch on France24.com

Intervention de Riminder dans la conférence-débat chez Facebook : Quelles pistes pour apprivoiser l’intelligence artificielle ?

Retrouvez ci-dessous un compte-rendu vidéo et les liens vers les start-ups et projets présentés lors de la matinée de débats sur l’intelligence artificielle, le 2 mai dernier chez Facebook France. Merci à tous d’avoir participé à cette conférence, ou d’avoir manifesté votre intérêt, et à très bientôt pour le prochain événement !

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Après une introduction par Delphine Reyre, directrice des affaires publiques de Facebook Europe, et Yann LeCun, directeur du centre de recherche mondial de Facebook dédié à l’intelligence artificielle, le créateur de la start-up française Riminder, Mouhidine Seiv, a partagé une expérience concrète d’utilisation de l’intelligence artificielle pour rendre le processus de recrutement intelligent et faire émerger des talents au profil atypique.

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Le débat a été lancé à l’issue de ces prises de parole, composé d’un panel pluridisciplinaire d’experts français de l’intelligence artificielle :

Modérée par Gilles Fontaine, rédacteur en chef délégué de Challenges, la discussion a notamment permis de définir l’intelligence artificielle dans sa réalité, en relativisant les possibilités à moyen terme de l’émergence d’une intelligence artificielle forte et en déconstruisant un certain nombre de fantasmes. En réponse aux craintes que l’évolution rapide des technologies suscite, les experts ont mis en perspective les enjeux actuels et à venir de l’intelligence artificielle tant du point de vue de la transformation du travail qu’en matière de société, d’éthique, d’éducation ou encore de sécurisation juridique.

Source : Newsletter Facebook France.

EDF Pulse : Riminder, l’intelligence artificielle au service de l’identification des talents

Riminder est la 1ère solution d’intelligence artificielle pour identifier les talents, basée sur l’analyse de plusieurs millions de parcours de professionnels à travers le monde. Riminder valorise et qualifie chaque élément du profil du candidat, à savoir les expériences, les projets, les formations, les compétences apparentes, les transitions dans le parcours et même les compétences cachées, en capitalisant sur des technologies à l’état de l’art en Deep Learning. La solution Riminder permet d’identifier trois fois plus de talents et d’interviewer quatre fois moins de candidats. Grâce à Riminder, les chargés de recrutement peuvent se concentrer davantage sur les relations avec les candidats et la composition des équipes.

 

4 questions à Riminder

Entretien avec Mouhidine SEIV, Findateur de Riminder. Sensible à la problématique de l’emploi, ma motivation a toujours été de révéler le potentiel caché des candidats. Pour cela, il fallait mettre au point une solution technologique capable d’aider les recruteurs à gérer la grande diversité des parcours et à suivre l’évolution rapide du marché de l’emploi.
Riminder est la première solution d’intelligence artificielle pour identifier les talents, basée sur l’analyse de plusieurs millions de parcours de professionnels à travers le monde.
Notre solution permet d’identifier trois fois plus de talents en interviewant quatre fois moins de candidats. Le travail des chargés de recrutement peut ainsi se concentrer sur les relations avec les candidats et la composition des équipes.
Une bonne nouvelle récente ?
En avril, nous avons fait partie des 8 sélectionnés parmi plus de 400 entrepreneurs pour intervenir lors de l’évènement organisé par la plateforme Leade.rs à Paris.
En mai, nous étions l’une des deux start-ups non américaines sélectionnées par Techcrunch. Cela nous a permis d’y lancer la version bêta publique.
La chose la plus inattendue que votre start-up vous ait amené à faire ?
J’ai lancé Riminder en parallèle à mes études à L’Ecole Centrale Paris puis à l’Ecole Normale Supérieure où je me suis spécialisé en intelligence artificielle. En tant que promoteur de projet, je devais détenir plusieurs casquettes : porter la vision, réunir les capitaux, acquérir l’expertise nécessaire, gérer les aspects juridiques, construire une équipe autour d’une culture partagée, mobiliser le financement complémentaire et assurer le management du projet. Chez Riminder, j’ai tout appris : Juridique, Marketing et Sales, en passant par Adobe illustrator et CSS, jusqu’aux problématiques de déploiements ou d’Infrastructures Backend.
C’est un véritable atout qui me permet de dialoguer avec tous les départements de l’entreprise.
Par ailleurs, en tant qu’étranger, il est extrêmement compliqué de créer sa société en France. C’est tout aussi difficile que pour un Français qui souhaite créer sa société aux Etats-Unis. Pour ma part, il m’a fallu 2 ans d’allers-retours à la préfecture avant d’obtenir mon V.I.S.A entrepreneur. La procédure a finalement été accélérée grâce à l’intervention de Business France 4 jours avant l’expiration de mon titre de séjour étudiant.
Enfin, nous avons dû contourner l’absence de capital. L’entrepreneuriat étudiant est caractérisé par la faiblesse du financement.
J’ai financé le démarrage de mon activité grâce aux 12 heures de cours particuliers que je dispensais chaque week-end. Pour embaucher mon premier stagiaire, j’ai dû faire un grand compromis : faire l’économie de mon loyer et passer mes nuits en cachette dans l’incubateur de Centrale Paris.
Cette situation a duré de septembre 2015 à juillet 2016, où la situation financière de l’entreprise s’est redressée. J’ai suivi le fameux conseil de Jack Ma, le fondateur d’AliBaba : “To be successful, learn how to solve problems without money”. Pour survivre, il a fallu être créatif.
  1. Lire l’article sur edf.fr

BFMTV : What’s up New York : Riminder, l’IA au service du recrutement

Retrouvez notre intervention sur BFMTV depuis New York à l’occasion de notre participation à TechCrunch Disrupt New York 2017.

TechCrunch: Riminder uses deep learning to better match people to jobs

There’s absolutely nothing efficient about sorting through 30,000 resumes by hand. Recruiters spend months evaluating applicants only to have great prospective candidates get lost in the pile. On the stage of TechCrunch’s Startup Battlefield, French startup Riminder made the case for how its deep learning-powered platform could augment recruiters — helping them better surface ideal contenders for job openings.

Riminder generates candidate rankings for open jobs by comparing applicant resumes against resumes from current employees and others in the world with similar job titles. Behind the curtain, Riminder uses a cocktail of computer vision and natural language processing to build profiles of what ideal resumes should look like for specific roles.

Once a resume is processed, recruiters can view its strengths and weaknesses. Riminder makes it easy to see this information visually and to identify market trends, like the most popular schools to recruit from or the most common skills applicants for a certain type of job typically have.

The goal is to make sure recruiters have the information they need to judge candidates on both their ability to fit into company culture and their mastery of key skills.

When demonstrating Riminder’s value to a potential recruiting client, the team often runs tests on historical data. This data makes it easy to compare the platform’s automated short list with a human-generated list.

“When we compared results, recruiters found 3x more candidates they were interested in, they just weren’t using the right keywords,” explained Mouhidine Seiv, founder of Riminder.

Aside from helping recruiters sort through applications, the tool also has the potential to make hiring more fair. Seiv told me that some companies refuse to accept applications from international candidates simply because they don’t feel comfortable evaluating the applications. Because Riminder has seen resumes from around the world, regional variations are easy to accommodate.

Another perk of Riminder is that it can automatically reroute applications to other open positions if it notices a better fit. This increases the likelihood that the right applicant will be considered for the right job.

The objective of Riminder isn’t to replace recruiters. Humans still provide regular feedback on automated rankings and are ultimately better suited to be the final gatekeepers, interviewing and issuing acceptance and rejection letters to applicants.

The company participated in the CentraleSupelec Incubator and is currently running betas with companies like Uber and Blablacar. It’s currently marketing an enterprise-based offering charged on a per-user, per-year basis, a teams contact charged on a per-job title, per-month basis and a per-resume API offering.

Read the article on TechCrunch.com

rfi : Comment le numérique dynamise la recherche d’emploi ?

Depuis quelques années, sous l’impulsion du numérique, les pratiques évoluent et les « RH 2.0 » ont fait leur apparition. Comment les candidats et les recruteurs s’adaptent aujourd’hui à la digitalisation des processus de recrutement ? Quels sont les nouveaux outils de la recherche d’emploi ?

Ecouter le podcast sur rfi.fr

Les Echos : L’intelligence artificielle, une chance pour la France

Notre pays dispose de sérieux atouts dans la course mondiale pour l’intelligence artificielle. Mais celle-ci pâtit d’une mauvaise image en France, déplore Ken LeCoutre, des Vendredis de la Colline.

Choix symbolique : « La Ville de Paris a été préférée à Londres pour accueillir la division FAIR [Facebook Artificial Intelligence Research] de la firme américaine, division chargée de mener des projets de recherche en intelligence artificielle; de quoi se rassurer quant à la capacité de la France à jouer un rôle majeur dans le monde technologique qui se dessine. »

Excellence scientifique : « La France a produit près du quart des médailles Fields de la planète. En matière d’intelligence artificielle, le CNRS et l’Inria sont les fers de lance. Ce dernier[…] organise la recherche et favorise l’émergence des jeunes pousses françaises du secteur. »

Start-up emplématiques : « Citons l’exemple de Snips, qui a levé 5,6 millions d’euros en 2015 […]. De même, le développement de Niland, Jam, Julie Desk et Riminder […], ainsi que celui de Craft ai […] constituent autant de preuves que notre écosystème national dispose de formidables ressources entrepreneuriales. »

Craintes éthiques : « Pourtant, il semble que la population française soit singulièrement réticente à l’autonomisation croissante des machines. Tandis que du côté anglo-saxon, 36 % des Britanniques […] et 22 % des Américains pensent que l’IA représentera une menace pour l’humanité, la tendance hexagonale est tout autre : une étude réalisée par l’Ifop […] conclut que 65 % des Français sont inquiets du développement de l’IA. »

lire l’article sur Lesechos.fr

Libération : L’intelligence artificielle au service de l’emploi

Les principales missions des directions des ressources humaines concernent le recrutement et la mobilité interne : trouver les candidats pertinents pour les postes à pourvoir, permettre l’évolution des salariés en leur proposant des parcours attractifs, et favoriser un environnement de travail épanouissant pour les collaborateurs.

Les résultats d’une étude que nous avons menée sur l’emploi montrent que + 31% de nouveaux métiers apparaissent chaque année. Selon la Harvard Business Review, + 60% des emplois actuels disparaîtront au cours des 2 prochaines décennies. Le défi majeur des entreprises, en passant par les recruteurs et les managers, est donc de qualifier, valoriser et développer le potentiel humain dans un contexte en hyperévolution.

La donnée ne parle jamais d’elle-même

Face à aux enjeux d’accélération actuels, les recruteurs ont besoin de «super-pouvoirs». L’intelligence artificielle basée sur la technologie «deep learning» (apprentissage profond) permet d’exploiter tout le potentiel des données non structurées liées à l’emploi et de fournir des indicateurs tangibles pour prendre les bonnes décisions. Étant inspirée du fonctionnement du cerveau humain, cette technique de «machine learning» (apprentissage automatique) permet d’atteindre une pertinence inégalée.

En quelques années, cette technologie a progressé de manière fulgurante. Prenons 2 exemples. En 2006, Microsoft tentait tant bien que mal de dicter un texte que l’ordinateur devait écrire tout seul dans Word, sans «deep learning». En 2012, avec leur assistant personnel Cortana, ils sont parvenus à traduire en temps réel un discours de l’Anglais au Mandarin. En 2016, ces algorithmes ont été à l’origine de la victoire historique d’AlphaGo développé par la société DeepMind (rachetée par Google) contre la légende vivante du jeu de Go, le Sud-Coréen Lee Sedol.

Dans cette vidéo, on voit l’algorithme de DeepMind atteindre le niveau expert en Atari casse-briques en 2 heures seulement.

Aujourd’hui, nous avons la chance de vivre à une époque où le marché et les entreprises regorgent de données liées à l’emploi. Grâce aux techniques de «big data», il est possible de capturer, normaliser, stocker et rendre accessible la donnée. Cependant, pour en tirer le meilleur parti, il faut être capable de l’analyser. Comme le dit Prof. Ivar Ekeland (École Normale Supérieure) : «la donnée ne parle jamais d’elle-même, il faut trouver le moyen subtil de la faire parler». De plus, lorsque la taille de la donnée qu’on étudie est infiniment grande, on ne peut se fier ni à la recette, ni au flair, ni à l’intuition. La donnée a besoin de modèles mathématiques et d’algorithmes adaptés. Le «deep learning» est en train de révolutionner le fonctionnement des géants des technologies (Facebook, Google, Apple, Microsoft, IBM…), la fonction RH n’est pas une exception.

L’intelligence artificielle au service de l’humain

En s’appuyant sur des corrélations, nettement plus pertinentes que de simples recherches par mots-clés, cette technologie permet par exemple de : suivre l’évolution rapide du marché de l’emploi, prédire le prochain poste d’un candidat, évaluer sa candidature automatiquement à partir de son CV en analysant son parcours, ses expériences, ses compétences traverses, et en mesurant son adéquation avec la culture de l’entreprise. Loin de «cloner» les candidats, cette technologie offre de nouvelles perspectives de recrutement en favorisant la pertinence, la flexibilité, la diversité, la rapidité du processus et en apportant des preuves tangibles.

L’intelligence artificielle est un atout au service de l’humain. Elle n’entend pas remplacer l’intelligence humaine ou le rôle du recruteur. Elle joue le rôle auxiliaire d’une extension qui permettra d’augmenter les capacités du recruteur, comme les voitures sont aujourd’hui une extension pour nos jambes. Elle élargira sa vision en la confrontant à celle du marché, lui donnera accès à des indicateurs insoupçonnés et accroîtra la dimension stratégique de la fonction RH. Bref ! Elle lui permettra de se concentrer sur ce qui est de plus humain dans son métier.

Lire l’article sur liberation.fr

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